Les hommes victimes de violence conjugale

Il existe régulièrement dans note société des cas de violence de toutes sortes et nous sommes tous sensible pour les victimes . Cependant il existe une forme de violence qui reste secrète car la société ne la reconnait pas de par les stéréotypes et c’ est la violence conjugale envers les hommes. Cette violence s’exprime par voie directe sous forme de refus, d’insultes ou d’accusations non fondées. De façon indirecte et plus pernicieuse, en se servant des êtres ou des objets auxquels l’homme est sentimentalement lié , souvent les enfants lorsque la femme menacera de lui enlever la possibilité de les voir.  Selon une étude , plusieurs hommes ont aussi enduré des violences physiques. gifle,objets lancés, morsures et autres .  En comparaison de la violence conjugale envers la femme, celle de la femme envers son conjoint « vise l’autre dans ce qu’il est ». Or les rôles de l’homme et de la femme dans la société diffèrent. La violence conjugale envers l’homme se passe souvent dans le climat familial où l’homme est dénigré dans son rôle d’amant ou de père. Mais elle déborde systématiquement de la sphère privée à la sphère publique, lieu de réalisation masculine par excellence. La femme attaque l’homme sur son lieu de travail et cherche à l’isoler socialement. Conséquence de ces violences, l’identité de l’homme « est blessée de l’intérieur par la progressive dépossession de soi, et de l’extérieur par l’humiliation publique ».

Face à cette violence, l’homme se sent très démuni. Il préfère souvent l’univers connu de sa relation conflictuelle à l’idée d’une nouvelle vie, solitaire et incertaine. S’il est père, il ne peut imaginer abandonner ses enfants et donc va se résigner à subir ces attaques. Conscient de la perception sociale de la masculinité, il hésite à chercher une aide extérieure. Plutôt que de prendre des mesures radicales pour mettre fin à son inconfortable situation, l’homme victime de violences conjugales développera un mécanisme de défense en se disant que sa partenaire est malade ou fatiguée. il niera la relation de violence tant aux autres qu’à lui-même, en mettant en évidence les éléments positifs de la relation. » Il minimisera les actes violents ainsi que la responsabilité de sa conjointe. L’homme met aussi en place des stratégies d’adaptation. Il se protège en anticipant le danger. Il s’ acharnera dans son travail. Il se dépassera en développant des aptitudes à la patience, à la compassion ou au pardon qui lui procurent un sentiment de valorisation personnelle. Reste que l’inévitable finit par se produire mais pour se sortir de l’engrenage, l’homme doit avant tout prendre conscience qu’il est battu ou abusé verbalement. Une violence perpétrée au détriment des enfants, un harcèlement intolérable sur le lieu de travail peuvent être l’occasion pour l’homme de rompre la relation, de se poser en victime et, surtout, de reconstruire son identité

Cette violence est aussi présente au sein des couples de même sexe, ce qui aggrave d’ autant plus la problématique, Il n’ existe pas ou peu d’ organisme au Québec pour les hommes victimes de violence conjugale, c’ est in sujet encore tabou et souvent ces hommes ont peur d’ être ridiculisé dans une société ou l’ on protège la femme mais devant la violence nous devrions être tous égaux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *